Attentats, que pouvons-nous en apprendre?

afp photo / kenzo tribouillard

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Suite aux attentats de Bruxelles, Hugo Clément, journaliste, a voulu rebondir sur une déclaration de Manuel Valls qui disait qu’il fallait tourner la page de l’angélisme, que la France était en guerre et qu’il faut l’integrer. Hugo Clément a alors demandé qu’elle était sa réponse aux jeunes générations qui refusent de vivre avec ça et d’accepter que le quotidien sera fait de bombes et d’attentats. Manuel Valls a alors répondu: « Cette génération va devoir vivre avec cela. Ce n’est pas pour faire peur, c’est au contraire pour, au fond, rappeler ce devoir de vie. Vivre oui, mais en intégrant cette menace terroriste. En intégrant ces actes de guerre que nous subissons. Donc à cette jeunesse, je lui dit d’être lucide et que la plus belle des réponses au terrorisme et à cette idéologie de mort, c’est la vie. »

Je ne suis pas quelqu’un de très intéressé par la politique de manière général, et encore moins par Valls, mais j’ai trouvé la question et la réponse intéressantes.

Comme beaucoup, j’ai été touchée, révoltée et choquée par les attentats de janvier et novembre 2015 à Paris et plus récemment à Bruxelles. Pour moi, savoir comment réagir face à ces tragiques événements est quelque chose de confus. Entre ce que l’on voit, ce que l’on entend, les préjugés dont je suis parfois témoin et mes propres croyances, pas facile de faire le tri.

Je crois que nous créons et sommes responsable du monde dans lequel nous vivons. Certains auront du mal à le comprendre ou l’accepter. Mais je crois sincèrement que nous venons sur Terre pour apprendre quelque chose et qu’il en va de même pour « l’inconscient collectif ». Quand quelque chose de « bien » nous arrive, c’est facile de voir ce que cela nous apporte. C’est plus dur quand c’est quelque chose de « mal ». Il faut du temps, du recul, beaucoup de remise en question, pour voir ce que nous avons appris de cette expérience et pourquoi elle était importante pour notre développement personnel.

C’est aussi difficile à faire quand on n’est pas directement concerné, comme avec les récents attentats. Alors je me suis posé la question. Qu’est-ce que ces attentats-là ont de différents, pour moi, avec ceux que l’on entend tous les jours à la radio? Ou le nombre de morts dans des accidents de voiture? Ou je ne sais pas de quels autres malheurs?

J’ai eu la chance de pouvoir beaucoup voyager, principalement en Amérique latine. J’étais sidérée par le nombre de fois où on me racontait l’histoire d’un proche ou d’un membre de la famille qui avait été agressé, kidnappé ou même tué. Les histoires sordides existent partout, mais j’avais réellement le sentiment que là, elles faisaient parties du quotidien de chacun. Ce qui m’épatait le plus c’était qu’on me racontait ces histoires un verre à la main dans une de ces fêtes rythmées et joyeuses. Une petite parenthèse émue avant de reprendre la vie. Est-ce qu’ils veulent vivre avec la peur au ventre? Non, c’est évident. Alors comment font-ils pour rester, malgré tout aussi joyeux et heureux?

Comment explique-t-on que nous, dans nos pays riches, le véritable fléau soit les burn-out, les dépressions, les divorces? Là-bas, on s’amusait de ma ponctualité suisse et leurs retards systématiques m’agaçaient, au début. Et puis j’ai réalisé à quel point cela faisait du bien, de se laisser vivre, de profiter de chaque instant. Donner la priorité à ce qui importe réellement: sa famille, ses amis, ses hobbies. Profiter de chaque instant et des bons moments.

Peut-être que c’est ce que nous devons apprendre: revoir nos priorités, arrêter de courir après le temps?

Réflexion sur « Crépuscule de l’Hypnose » de Christophe Pank

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Il y a quelques jours, Christophe Pank, un hypnopraticien français que je suis depuis plusieurs mois, a publié Crépuscule de l’Hypnose – Un regard cynique et attristé sur ma passion. Un exemplaire gratuit du livre est disponible sur son site.

 

J’aime le style narratif de Christophe Pank, particulièrement dans ses nombreuses vidéos où il présente différentes facettes de l’hypnose, comme l’hypnose hurbaine ainsi que des méthodes d’induction. Allez faire un tour sur son site HnO ou sur son compte Youtube, c’est intéressant.

 

Sa publication Crépuscule de l’Hypnose soulève une question importante concernant la qualité des formations en hypnose thérapeutique proposées. Il est vrai qu’il est courant de voir des formations dites “de base” relativement courtes et bien souvent les participants ressortent de leur cours, certificat en poche, au bout de quelques jours. Est-ce que ces “thérapeutes” en herbes sont-ils effectivement valables? Je rejoins Pank sur ce point: n’est pas thérapeute qui veut. L’hypnose est certe une méthode “facile” à apprendre, toutefois mener une thérapie à bien est une toute autre histoire. Je pense que cela dépend aussi du parcourt du participant. En formation, j’ai souvent rencontré des thérapeutes reconnus qui souhaitaient simplement ajouter une corde à leur arc.

 

Personnellement, après ma première formation, je n’ai pas pratiqué officiellement en tant que thérapeute pendant 2 ans. C’était un choix personnel. Je pratiquais avec des connaissances et des amis d’amis pour affiner ma pratique. Les personnes avec qui je pratiquais savais quel était mon niveau de compétence et que ce serait grâce à elles que j’évoluerais. Parallèlement, je lisais énormément de livres, sur l’hypnose, la psychologie, la thérapie en générale. Mais surtout, je bénéficiais du support et de la supervision de ma formatrice ainsi que d’autres thérapeutes. Après ces deux ans, j’ai choisi de me spécialiser dans les régressions. La formation a durée un an, avec de nombreuses supervisions de cas qui étaient notées, reprises, discutées. Aucun certificat n’était accordé tant que les conditions fixées par les formateurs n’étaient pas remplies.

 

Soit Christophe Pank pousse un coup de gueule (visiblement justifié) contre un formateur ou une formation en particulier, soit je dois admettre que j’ai eu beaucoup de chance dans mes choix de formateurs. Effectivement, en sortant de ma première formation, certificat en poche, j’aurais pu prétendre être quelqu’un que je n’étais pas encore. Mais cela me semblait évident que je n’avais aucunement le droit de mentir sur mon statut (et je n’aurais pas été crédible bien longtemps). Ma formatrice était d’ailleurs très claire là-dessus: avant d’ouvrir un cabinet il me faudrait de la pratique, du temps et encore de l’apprentissage pratique. Il me semble qu’il s’agit ici de bon sens de la part non pas uniquement des formateurs mais aussi et surtout des participants.

 

Oui l’hypnose a quelque chose de magique, de fantastique. Je ne vois pas de mal à vouloir amuser la galerie ou offrir une relaxation à un ami en s’appuyant sur un script. Mais s’attaquer à une problématique précise demande de la pratique et de l’honnêteté de la part du dit thérapeute. Un cours ne peut pas offrir cette pratique et il ne tient qu’au nouveau praticien de se lancer dans cet apprentissage. La supervision est capitale. Mais la question est pertinente: qui supervise? Comment, où et par qui cette même personne a-t-elle été formée? Comment savoir si elle est suffisamment qualifié et intègre? Est-ce que ces problèmes ne touchent vraiment que l’hypnose?

 

En lisant ce livre, je ne savais pas si je devais me sentir visée, mise dans le paquet des “mauvais” thérapeutes sous prétexte que la formation que j’avais initialement suivie n’avait pas durée 3 ans, comme celle que Pank semble proposer. J’ai du y réfléchir, m’interroger, parce qu’en réalité, je ne vois pour le moment pas de proposition concrète de sa part pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Mais au moins la discussion sur ce point crucial est ouverte et je le remercie pour ça. C’est un bon point de départ.

 

Je tiens à conclure cet article en rappelant qu’il n’y a pas que les papiers qui garantissent une qualité dans l’accompagnement d’une thérapie de développement personnel. Je connais plusieurs thérapeutes exceptionnelles qui travaillent dans ce domaine depuis plus de 40 ans, sans avoir un nombre affolant de diplômes accrochés à leurs mûrs, et qui pourtant apportent de véritables clés et un soutien magnifique aux personnes qui les contactent.

 

Dans ma vision de la thérapie, qu’elle soit avec l’hypnose ou autre chose, la qualité d’un thérapeute dépendra, en plus de son intégrité, de son authenticité et de son intuition. Sa qualité à se connecter à son client (patient, sujet ou quelque soit le terme qu’il choisi d’utiliser) pour l’accompagner au mieux dans sa démarche thérapeutique.

 

Pour ma part, j’essaie de continue à me former, à m’informer et de me remettre en question pour continuer à évoluer. Je suis heureuse de voir que d’autres le font et ont le courage de pousser un coup de gueule de temps en temps. Merci à Christophe Pank.

Hypnose : la transe et ses signes

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Comme je l’ai déjà expliqué dans plusieurs articles (Qu’est-ce que l’hypnose et comment ça marche ? ou L’hypnose a-t-elle été prouvée scientifiquement ?), l’hypnose est un état naturel que chacun expérimente quotidiennement. Cela dit, nous n’identifions pas nos moments de rêverie comme étant de brèves transes hypnotiques.

Lorsque l’on parle de transe hypnotique, beaucoup imaginent, à tors, qu’ils « perdront conscience » et vivrons une expérience psychédélique. Alors si l’hypnose ne fait pas ressentir ses effets spectaculaires, comment la reconnaître ?

Les signes indiquant un état d’hypnose sont nombreux. La transe se traduit souvent par un relâchement musculaire général du corps et du visage. Cette détente peut mener jusqu’au sommeil, voir à la léthargie. Le pouls ralenti ainsi que la respiration, qui devient également plus profonde. La chaleur corporelle se modifie sensiblement.

Dans cet état très agréable de détente, les mouvements volontaires sont ralenti voir inhibés alors que parallèlement le sujet peut avoir des mouvements involontaires, allant d’un simple soulèvement d’un doigt aux soubresauts corporels.

Au niveau des yeux, le larmoiement augmente et un balayement des orbites ou des mouvements rapides des paupières peut être observé. Lorsque le sujet hypnotisé a les yeux ouverts, on constate une fixité oculaire ainsi qu’une défocalisation du regard.

Le réflexe de déglutition change, soit en augmentant soit en ralentissant, et le timbre de la voix se voit légèrement modifié.

Parallèlement, les sensations ressentis en hypnose sont divers et variés. Le sujet pourra avoir un sentiment de flottement, de légèreté, tout en pouvant ressentir paradoxalement une forme de  lourdeur. Ces sensations paradoxales pourront aussi être traduites par l’impression d’être présent et absent à la fois.

L’hypnose s’utilise dans le monde médical pour ses propriétés anesthésiques et analgésique. En thérapie, l’hypnose est particulièrement appréciée pour l’hypermnésie qu’elle peut apporter. Dans le monde du spectacle, par exemple, ce sont les hallucinations, positives ou négatives, et l’amnésie qui sont recherchées.

L’imagerie mentale ainsi que l’acuité sensorielle, qu’elle soit visuelle, auditive, kinesthésique, olfactive ou gustative, sont amplifiées.

Tous ses signes ne sont pas ressentis simultanément lors de la transe. Certaines personnes sont plus réceptives aux suggestions verbales alors que d’autres sont plus enclines à se laisser aller une fois que certains phénomènes sensoriels. Chaque séance d’hypnothérapie est différente et propre à chacun.

De même que, en thérapie comme lors d’un spectacle, l’intensité de la relaxation varie en fonction de l’objectif. Par exemple, lors d’une régression en âge la personne doit être capable de parler tout en expérimentant une hypermnésie. Lors d’un spectacle, le sujet doit être capable de bouger et répondre positivement aux suggestions induites mais la désinhibition est nécessaire.

Cela étant dit l’hypnose, et l’hypnothérapie en particulier, peut être pratiquée de manière ponctuelle, sans objectif autre que la relaxation, au même titre qu’une séance de massage.

Se libérer des manipulateurs

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Les manipulateurs, ou pervers narcissiques, sont parfois difficiles à repérer et s’en défaire n’est pas toujours facile. Que ce soit un conjoint, un collègue ou un patron, les côtoyer devient vite insoutenable. J’en ai fait l’expérience il y a peu.

Reconnaître les manipulateurs

Ces personnes, au premier abord sympathiques, charmeuses ou peut-être réservées, sont des spécialistes dans l’art de faire miroiter une situation idéale aux yeux de leurs « victimes ». Les mêmes projets d’avenir, un job parfait, des flatteries, etc.

Mais à la moindre irritation, le manipulateur se montre sous son vrai visage en se mettant en colère par exemple. Il culpabilise, critique ou dévalorise la personne, la faisant ainsi perdre son assurance, son autonomie, et le piège se referme.

Voici un petit teste très simple, mais ô combien efficace, d’Isabelle Nazare Aga pour savoir si effectivement, la personne à laquelle vous pensez est manipulatrice : Les 30 caractéristique du manipulateur

Qui sont ses victimes ?

Des personnes en situation de dépendance affective ou ayant peu d’estime d’elles-mêmes et ne s’affirmant pas, sont des proies potentielles. Le fait aussi d’ignorer l’existence de ce genre de personnes peut également nous faire baisser notre garde.

Que faire contre un manipulateur ?

Il faut éviter au maximum d’être en contact avec ces personnes car elles sont toxiques et n’ont rien de réellement positif à vous apporter ! Mais encore faut-il être conscient d’être sous leur emprise et s’en défaire demande du courage, j’en suis consciente.

En étant victime d’un manipulateur, la confiance et l’affirmation de soi sont ébranlées. Le soutien de quelqu’un peu s’avérer indispensable. Que ce soit un ami, la famille ou un thérapeute, peu importe, quelqu’un pour être épaulé positivement. La confiance en soi (et dans un second temps en l’autre) doit être reconstruite.

Et Melhypno dans tout ça ?

L’hypnose vous permettra de retrouver cette confiance perdue tout en vous accompagnant dans ce processus pour mettre un terme à la manipulation. S’affirmer « seul » face au manipulateur peut dans un premier temps faire peur, être soutenu est donc capital ! Un travail sur soit pour ne plus être victime de manipulateurs à l’avenir est aussi important. L’EFT et Access Bars sont de très bons soutiens pour libérer les émotions liées, comme la peur, la colère, la tristesse.

Si vous avez des questions ou souhaitez fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter au 079 935 66 31 ou par mail à l’adresse info@melhypno.ch.

Bars d’Access Consciousness

photo credit: Dance via photopin (license)

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Voici une nouvelle technique que je propose désormais dans mon cabinet: Les Bars d’Access Consciousness. Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, pourtant cette approche existe depuis plus de 20 ans aux Etats-Unis et commence à se faire connaître en Europe.

Les Bars d’Access Consciousness sont 32 points énergétiques passant autour et à travers la tête et qui se connectent à différents aspects de nos vies comme le corps, l’argent, la créativité, la communication. Ces Bars enregistrent chaque pensée, idée, attitude, décision et croyance que nous avons un jour pu avoir.

Ce procédé subtil et puissant à la fois se fait grâce à l’activation magnétique de ces points situés sur notre tête. Il permet de relâcher chaque mémoire de l’inconscient individuel ou collectif ainsi que les mémoires héritées qui sont devenues aujourd’hui inutiles à notre évolution personnelle.

Se libérer de ses schémas limitants et répétitifs induit une extension de la conscience et les résultats peuvent se faire sentir très vite.

Une séance apporte une profonde relaxation tout en libérant les pensées, émotions et sentiments qui ont un effet négatif sur nos points de vue et donc sur notre bien-être.

Ce soin merveilleux convient à tout le monde même aux enfants, qui ont tendance à aimer recevoir les Bars. Les séances sont plus courtes car ils sont plus réceptifs, emmagasinent plus vite.

Bien que les Bars peuvent être pratiquées de manière occasionnelle, le rythme idéal pour un maximum d’efficacité serait de 2 séances hebdomadaires pendant trois semaines.

Si vous avez des questions ou souhaitez fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter au 079 935 66 31 ou par mail à l’adresse info@melhypno.ch.

 

Rumination mentale

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Vous est-il déjà arrivé, après une discussion avec un collègue par exemple, de vous rejouer mentalement la scène, encore et encore, vous demandant ce qu’il a bien voulu dire par «Si tu le dis» ou convaincu que vous auriez dû agir autrement?

Nouveau trouble de notre époque, la rumination mentale, ou overthinking, concernerait plus de 50% des quadras et plus de 60% des jeunes adultes. Comment en sommes-nous arrivé à ce trouble pouvant mener droit à la dépression?

Les overthinkers pensent que le pire est déjà passé, contrairement aux anxieux qui vivent dans le fameux «Et si?». Ils ne se limitent pas non plus au simple fait de réfléchir. Leurs pensées se concentrent dans un premier temps sur l’événement qui vient d’avoir lieu avant de faire des «liens» avec d’autres situations du présent, voir même du passé, faisant ainsi surgir leurs doutes les plus intimes. «Pourquoi il y a toujours un bouchon quand j’ai une réunion? Mon boss aura de nouveau une mauvaise image de moi! En plus cette idée d’habiter si loin du travail, je n’aurai jamais du prendre cet appartement avec Jules. Juste parce qu’il ne voulait pas s’éloigner de ses parents. C’est toujours lui qui décide de tout. Si je rate ce rendez-vous, je vais me faire virer. Je suis bonne à rien de toute façon.»

Le spécialiste en santé communautaire Serge Marquis parle du hamster intérieur, une métaphore de notre égo qui s’inquiète, s’affole, se fâche et rumine lorsqu’il se sent menacé, pensant qu’on lui manque de respect, qu’on le ridiculise ou pire: qu’on ne l’aime pas. «Pourquoi c’est toujours moi qui dois tout faire?»

Ruminer trop souvent et trop longtemps risque de déséquilibrer la sécrétion des hormones de stress. C’est pourquoi des problèmes de fatigue, d’anxiété ou de dépression peuvent venir avec le temps.

Lorsque le hamster intérieur se met à tourner dans notre tête, des hormones de stress sont sécrétées. Les mêmes hormones donc que celles sécrétées lorsque nous devons faire face à un danger, bien qu’en l’occurrence, il ne soit pas réel. Lorsque nos ancêtres devaient faire face à un danger imminent, la sécrétion d’hormones de stress les poussait à agir vite. Le problème est que face à une « menace » intellectuelle, on pense beaucoup moins clairement, on se «fige» et on se laisse submerger par ces pensées négatives. Il est donc important d’apprendre à reconnaître ces discours intérieurs pour pouvoir retrouver la paix de l’esprit et protéger notre santé.

Comment venir à bout de la rumination mentale?

Intégrer une méthode de gestion du stress au quotidien serait un bon début pour apprendre à gérer son hamster intérieur. La technique du Docteur David O’Hare, la cohérence cardiaque, permet d’améliorer sa capacité à gérer le stress. Durant une quinzaine de jours, faites trois séances par jour (matin, midi et soir) de six respirations profondes par minutes, pendant 5 minutes. Vous pourriez être agréablement surpris des changements que ce simple exercice a à offrir.

L’émotion liée à ce mal envahissant et épuisant est la peur. L’hypnothérapie, Access Bars et l’EFT sont trois approches idéales pour identifier cette peur, la comprendre et s’en défaire.

Si vous avez des questions ou souhaitez fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter au 079 935 66 31 ou par mail à l’adresse info@melhypno.ch.

Gestion de la douleur et hypnose

gestion de la douleur

 

La douleur a deux aspects : l’un de ces aspects est physique et l’autre mental. Bien que l’on ne puisse pas faire grand-chose contre le premier, nous pouvons agir sur le second. Notre état d’esprit face à une douleur physique à un impact considérable sur son évolution, et ce de manière positive ou négative.

Imaginons que vous avez rendez-vous chez le dentiste pour un contrôle annuel. En chemin, vous êtes déjà anxieux et convaincu que vous allez souffrir le martyr car, pour une raison encore inconnue, il devra vous arracher une dent, c’est sûr! de toute façon, ça n’arrive qu’à vous. C’est la pensée de se faire arracher une dent qui fait peur. Dans ce cas, la douleur est mentale puisque vous ne ressentez encore rien. S’il s’avère qu’effectivement, une de vos dents doit être arrachée, vous aurez certainement plus mal car vous êtes déjà tendu, nerveux et persuadé que vous aurez mal.

Lorsque nous dirigeons toute notre attention sur une douleur physique et que nous la combattons, nous nous crispons et nous lui envoyons de l’énergie négative qui aura tendance à l’alimenter, la rendant parfois insupportable.

Est-ce que deux secondes de douleur ne sont pas beaucoup mieux qu’une ou deux heures d’angoisse avant le rendez-vous chez le dentiste?  C’est bien ça le truc avec la douleur physique : on ne sait pas ce qui va se produire le moment suivant.

Plus on s’inquiète, plus on se focalise sur ce qui ne va pas, plus le problème s’aggrave. Alors que si on acceptait la douleur, qu’on se détendait vraiment et que l’on lâchait prise, le problème disparaîtrait.

Que faire contre la douleur?

De simples exercices de respiration ou d’autohypnose, peuvent aider à gérer la douleur. Car en se concentrant, on peut ne plus s’inquiéter ou penser à autre chose pour percevoir la douleur comme étant à l’extérieur.

Par exemple, lorsque vous allumez la télévision vous voyez le cadre de l’écran, le lecteur DVD en dessous, le tableau accroché en dessus. Mais après quelques minutes, le cadre, le lecteur DVD et le tableau ont tous simplement disparu. Tout ce qui se passe en dehors de l’écran à «disparu », vous ne voyez plus que l’image. C’est exactement ce qui se passe avec la douleur lorsque vous la rendez extérieure. Elle existe toujours, mais ne vous affect plus autant.

L’hypnose médicale est connue depuis longtemps et est de plus en plus utilisée.

Par exemple, le Centre Romand des Grands Brûlés forme ses infirmières à la pratique de l’hypnose pour permettre aux victimes de mieux maîtriser leurs douleurs. Une étude a démontré que les patient capable de s’auto-hypnotiser gèrent mieux les douleurs, guérissent plus vite et ont besoin de beaucoup moins d’antalgie. Grâce à cette approche, ces patients peuvent quitter l’hôpital plus vite.

En Alsace, ce sont les pompiers qui utilisent l’hypnose pour apaiser les victimes qui se retrouvent dans des situations traumatisantes comme par exemple incarcérées dans une voiture ou coincées sous des décombres. Les victimes souffrent moins, évoque une distorsion du temps (l’intervention semble moins longue).

L’hypnose est une merveilleuse approche pour apprendre à gérer les douleurs. Si vous avez des questions ou souhaitez fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter au 079 935 66 31 ou par mail à l’adresse info@melhypno.ch.

Exercice d’auto-hypnose

photo credit: toddalert via photopin cc

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Changer un comportement est parfois difficile et un petit coup de pouce est le bienvenu. Ce simple exercice d’auto-hypnose vous y aidera.

Ecrivez sur une feuille format carte postale une phrase illustrant ce que vous souhaitez. Cette phrase doit être simple, positive, au présent et gratifiante.

Par exemple: « A partir d’aujourd’hui, je mange équilibré et grâce à cela je me sens bien dans mon corps. »

Maintenant que vous êtes prêt à aller vous coucher, profitez pleinement de ce moment avant de tomber dans les bras de Morphée. Prenez trois inspirations très profondes en expirant lentement. Sentez votre corps et votre esprit se détendre. Fermez les yeux et répétez dix fois calmement votre phrase.

Répétez-la tous les soirs, pendant dix jours, pour que votre subconscient ait bien le temps de s’en imprégner.

Nos bonnes résolutions pour 2015

photo credit: SK Ding via photopin cc

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2014 touche à sa fin et, comme souvent en cette période de fin d’année, les idées de bonne résolutions fusent. «C’est décidé, cette année je fais attention à ma ligne, j’arrête de fumer, je vais à la gym, je suis gentil avec les autres, etc.».

Pourquoi le début de l’année semble idéal pour les bonnes résolutions? Peut-être parce que le passage à la nouvelle année représente une césure symbolique, la possibilité de faire «table rase du passé». Alors pourquoi ces résolutions, qui partent d’une bonne intention, sont si dures à tenir sur le long terme?

Demandez-vous d’abord si vos objectifs sont réalistes. Il est important de s’armer de patience et accepter que changer peut prendre du temps. Forcer ses propres limites nous pousse à abandonner car tenir des résolutions qui nous coutent trop d’efforts devient alors une corvée.

Prendre un nouveau départ est une excellente chose, mais quelle est votre motivation? L’initiative doit venir de vous et non pas être manipulé par les attentes de quelqu’un d’autre ou des peurs, conscientes ou non. Si des peurs sont identifiés, un travail là-dessus peut-être nécessaire dans un premier temps afin de rassurer cette partie de vous.

Définissez clairement ce que vous voulez et assurez-vous que votre but peut-être réalisé. Que se passe-t-il en vous lorsque vous vous visualisez en ayant atteint votre objectif?

La volonté n’est pas tout, il faut maintenant un peu de discipline. Notez dans votre agenda ce que vous avez à faire pour atteindre votre objectif. Par exemple, si votre but est d’aller courir une fois par semaine, réservez du temps pour ça. Préparez un plan d’action!

Avoir un objectif c’est bien, mais vous récompensez-vous suffisamment pour tenir votre résolution ou pour avoir atteint l’objectif? Ces récompenses ne doivent pas nécessairement être physiques ou matérielles, vous pouvez aussi vous récompenser de parole douce à votre égard. Soyez fier de vous!

En cliquant ici, vous trouverez un petit exercice d’auto-hypnose très utile pour vous aider à tenir vos bonnes résolutions.

Parfois, la raison qui nous pousse à laisser tomber une bonne résolution est plus profonde et est éventuellement à travailler de manière plus approfondie. N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous souhaitez que je vous accompagne dans cette voie via mon site www.melhypno.ch.

J’ai fait une séance d’hypnose et ça n’a rien changé. Pourquoi ?

photo credit: SomeDriftwood via photopin cc

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L’hypnose n’est pas une solution miracle, un sérum de vérité ou une formule magique soufflée à l’oreille du client. Pour qu’un changement puisse se faire, la personne doit être motivée, prête à s’investir personnellement, à se remettre en question. Aucun thérapeute ne peut aller contre la volonté du client. Il peut lui apporter un soutien, aider à ce que le changement soit le plus doux possible. L’hypnose est comme une béquille sur laquelle on s’appuie le temps de réapprendre à marcher. Elle rassure, redonne confiance.

Qui ne s’est jamais dit « il faudrait que je fasse plus de sport, c’est bon pour ma santé » ? Alors, tout fier et motivé, vous vous payez un abonnement à la salle de gym en bas de la rue, y allez chaque semaine et petit à petit, pour une raison ou une autre, n’y allez plus qu’une semaine sur deux, une fois par mois et finalement plus du tout. Il y a un tas d’explications et d’excuses pour laisser tomber cette idée de départ qui était pourtant bonne. Pourquoi ? La volonté en est souvent la cause. Oui, faire plus de sport serait bien, en théorie. Mais qu’est-ce que j’y gagne, concrètement ? Est-ce que j’ai envie de « sacrifier » du temps libre pour m’enfermer dans une salle de gym 3h par semaine ? La même chose se passe en hypnothérapie : est-ce que je veux vraiment changer ou est-ce que ce serait simplement bien pour moi ?

Mes clients qui cherchent à arrêter de fumer arrivent parfois à un point où la cigarette les dégoûte. Ils deviennent plus sensibles à son goût, son odeur, à la couleur jaunâtre qu’elle laisse sur leurs doigts. Et ils décident, malgré ces signaux du corps, de continuer à fumer. « Vous comprenez, socialement, je ne peux pas. Les copines sortent toutes pour fumer, je ne veux pas rester dedans toute. Au bureau, c’est à la pause clop’ que tous les ragots se racontent, ça m’aère, me fait trop de bien. Etc. ». Tant que ce qu’on a à gagner en changeant n’est pas plus important que ce qu’un comportement, même dangereux, nous apporte, changer correspond à un sacrifice. Pourquoi les femmes enceintes ont beaucoup moins de peine à arrêter de fumer que les personnes fortement poussées par leur conjoint/e?

Mais parfois, malgré toute la volonté du monde, la peur de l’échec ou du regard des autres, un manque de confiance en soi créent des blocages certains à travailler avec son thérapeute avant de pouvoir passer à l’étape suivante.

Une séance d’hypnose n’est parfois pas suffisante. Une thérapie brève peut dans certains cas comprendre une dizaine de séances. Il faut accorder à son corps et son esprit le temps de changer et ne pas baisser les bras trop rapidement. Peut-être que la forme de thérapie choisie n’est pas la bonne ou le thérapeute ne vous convient pas.

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas parce que les résultats désirés ne sont pas venu que vous ne devez pas persévérer. Peut-être que ce n’était simplement pas le bon moment pour entreprendre un travail sur vous. Par exemple, le stress des fêtes de fin d’année n’est peut-être pas le moment idéal pour entamer un régime.

Si vous avez des questions ou souhaitez fixer un rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter au 079 935 66 31 ou par mail à l’adresse info@melhypno.ch.

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